Des cours de français

Après avoir décidé de venir s'installer dans notre capitale, Dita va désormais apprendre notre langue.

Pourquoi cette volonté soudaine ? Pour pouvoir s'adapter, tout simplement, mais également et surtout pour prouver son amour à son chéri.

Mais ce n'est pas gagné comme elle semble l'affirmer sur son Twitter : "Pourquoi oh pourquoi n'ai-je pas accordé plus d'attention au français quand j'étais au lycée ??"

Courage Dita, au pire tu peux toujours donner des cours d'effeuillage en échange de cours de langue !
Des cours de français

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 13:32

Une soirée électrique!!!

Une soirée électrique!!!
Au VIP Room pour une soirée animée par Will.i.am des Black Eyed Peas, venu avec le groupe au complet.

La reine de l'érotisme, qui portait une tenue hautement sensuelle était accompagnée de son amoureux, le charmant Louis-Marie de Castelbajac.

Dans la foule en délire, la pin-up américaine aux cheveux noir ebène et son amoureux ont enflammé la piste collés l'un à l'autre.

Dita et Fergie mains dans les mains, ont dansé jusqu'au bout de la nuit, échangeant des regards complices, des petits secrets et des sourires francs.

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 14:25

Dita aimerait être un chien!

Dita aimerait être un chien!
Dita a révélé qu'elle aimerait revenir à la vie en tant que chien d'Elizabeth Taylor, parce qu'elle trouve que les chiens de l'actrice ont eu une vie “délirante”.

La belle aimerait être un des chiens de la légende du cinéma si elle devait se reconvertir. Elle a confié au magazine Ok! : “Je pense que ce serait fantastique d'être l'un des chiens d'Elizabeth Taylor. Je veux dire, tous les diamants et regarder tous ces gens venir dans la maison. Etre Elizabeth Taylor est plutôt délirant”.

Mais la jeune femme est très impressionnée par l'actrice de 77 ans parce que c'est l'une de ses plus grandes fans. En effet, la pin-up affirme qu'Elizabeth Taylor est l'une des seules personnes à l'avoir fasciné : “Laura Bacall, Madonna et Elizabeth Taylor m'ont émerveillé quand je les ai rencontrées. Madonna était très effrayante mais très gentille. Avant de la rencontrer, les gens me demandaient si j'étais nerveuse et, oui, je l'étais. Ces trois femmes sont des icônes”.

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 12:50

Arielle Dombasle et Dita Von Teese:

Arielle Dombasle et Dita Von Teese:
Le rideau se lève sur un duo d'enfer, celui de deux hyperféminités qui, le temps d'un dîner, vont se mesurer l'une à l'autre. L'amour, les hommes, le regard des autres... Conversation.

Deux femmes, deux styles. L'une, si blonde, si belle, si mince, virevoltante, un nuage de soie sur les hanches, une tasse de verveine à la main. L'autre, si brune, si belle, si mince, des stilettos Louboutin, une envie de cocktail. Un p'tit je ne sais quoi de... oui, serein. Dita, reine du burlesque, ambassadrice de Cointreau et impératrice du striptease, voulait passer une soirée en tête-à-tête avec Arielle, à Paris. Le choc de deux rivales? Pensez-vous... Girls want to have fun, et c'est tout.


Gala : Dita, qui est Arielle, d'après vous ?
Dita Von Teese : Une femme qui a tout, la beauté, l'esprit, cette générosité sans laquelle la beauté n'est rien. Et surtout, une femme qui apprécie les autres femmes. Je peux vous le dire, j'en rencontre tant qui ne m'aiment pas.
Arielle Dombasle : Quand j'étais enfant, je vivais dans l'admiration de modèles féminins. Telle femme me fascinait par sa voix, telle autre par son élégance, par sa manière de se déplacer, son intelligence. Si aujourd'hui j'admire Dita, c'est pour sa liberté, pour cette image parfaite, saisissante, qu'elle a su créer d'elle-même. Comme si elle était... une ½uvre d'art.
D. v. T. : Alors que pendant longtemps, je me suis vue comme... comme un vilain petit canard. Je n'étais pas l'une de ces enfants adorables devant lesquelles tout le monde s'extasie, non, pas du tout. Le glamour est quelque chose que je crée, mais que je n'ai pas naturellement.
A. D. : Les gens de ma famille étaient tous extrêmement élégants et brillants, et moi j'étais la moins élégante de tous. Ma mère, ma grand-mère étaient le raffinement personnifié. Il m'a fallu beaucoup de temps avant d'accepter le fait que je n'étais pas aussi extraordinaire qu'elles.
D. v. T. : On me dit parfois que je suis belle, il y a aussi des gens à qui je ne plais pas, mais ça ne me dérange pas. J'ai l'habitude d'être jugée selon ces critères-là. Et je sais que là, dehors, il y a quelqu'un qui compte pour moi et qui me trouve désirable.

Gala : Dans l'intimité, Dita enlève ses gants, ses guêpières, ses bas et redevient Heather Sweet ?
D. v. T. : J'ai connus beaucoup d'hommes que je sentais embarrassés d'être avec moi, à cause de mes tenues extravagantes, de mon maquillage. Je sais que ne serais d'aucune utilité à mon boyfriend si je n'étais pas en accord avec moi-même, or sans ces vêtements, ces fards, il m'est impossible de me sentir sexy. Du coup, maintenant, avant de sortir avec quelqu'un, je teste, je m'habille de la manière la plus extravagante possible. L'homme qui me veut doit m'accepter pour ce que je suis, même si mes tenues sont ridicules ou mon maquillage too much.
A. D. : Celui dont je partage la vie m'aime exactement telle que je suis, sa vision de moi est très... très précise. Voilà pourquoi je ne change rien. Il y a des moments où j'en ai assez, où je voudrais pouvoir me couper les cheveux, avoir un look rock n'roll, devenir quelqu'un de complètement différent. Ça m'amuserait beaucoup, je crois, mais lui, je sais qu'il ne trouverait pas cela drôle du tout.
D. v. T. : Ado, j'étais la blonde de la campagne, la fille passe-partout, je ne me sentais pas belle telle que j'étais et j'ai rapidement cherché à me réinventer. La première fois que j'ai teint mes cheveux en noir, j'avais 21 ans. J'avais alors une relation sérieuse avec un homme qui était fou de moi. Et lorsqu'il m'a vue en brune, il a tout de suite détesté, il s'est même mis à pleurer. Ce qu'il y a d'étrange, c'est que les girlfriends qu'il a eues ensuite ont toutes essayé de me ressembler d'une manière ou d'une autre. Beaucoup d'hommes que j'ai connus ont, un jour, essayé de transformer leurs autres petites amies en Dita bis.
A. D. : Toutes les femmes essaient de percer le secret du regard de l'autre, de s'adapter à ce que l'autre attend d'elles. Sans trop savoir comment s'y prendre. Moi, j'assume parfaitement de vivre sous le regard de l'homme que j'aime. D'être presque... envoûtée.



# Posté le lundi 02 novembre 2009 14:40

Modifié le lundi 02 novembre 2009 14:52

Arielle Dombasle et Dita Von Teese

Arielle Dombasle et Dita Von Teese
Gala : Cette apparence parfaite, c'est quoi exactement ? Une coquetterie, une carapace ?
A. D. : Je ressens le besoin d'avoir quelque chose qui me protège de l'extérieur, je suis toujours aux aguets. Je communique facilement, j'aime les gens profondément, mais je sais qu'il n'est pas facile de me connaître vraiment. Il reste toujours une certaine distance, et c'est bien comme ça. On en peut pas toujours mettre son c½ur à nu.
D. v. T. : Je sais qu'il y a des gens qui rêveraient de me surprendre décoiffée, en jogging et le visage sans une once de make-up. La traque a commencé, d'ailleurs, elle m'oblige à être constamment sur mes gardes. Mais je ne me lève pas tous les matins une heure avant mon boyfriend pour courir jusqu'à la salle de bains, non. Les hommes avec lesquels j'ai eu de vraies histoires m'ont tous vue avec et sans maquillage, je n'ai jamais eu peur de ça.

Gala : Ne vous sentez vous jamais... différentes, à part ?
A. D. : J'ai grandi au Mexique, et je n'ai jamais oublié cette manière que les autres enfants avaient alors de me dévisager. Le mot qui revenait le plus souvent, c'était “gringita”, petite étrangère. Mes cheveux étaient très longs, presque blancs, je suppose qu'on me trouvait... bizarre. Ce sentiment-là, celui d'être différente, s'est comme gravé en moi et ne m'a plus jamais quittée.
D. v. T. : Une partie de mes fans masculins viennent voir mes shows parce qu'ils n'ont personne avec qui partager leur désir pour des femmes en lingerie, avec des bas, des gants... La relation que j'ai avec eux est basée sur l'acceptation de soi. Ne plus avoir peur de ce qui nous rend différend, tout est là.
A. D. : C'est difficile, d'oser. Aujourd'hui, il est tellement plus facile d'être dans la norme! Moi j'aime la légèreté, l'insouciance, le vagabondage, je n'aime pas l'esprit de sérieux. Dita et moi, nous vivons notre vie exactement comme nous l'entendons. La voilà, la vraie féminité!
D. v. T. : Oui, et je le vois comme un acte de courage. Les gens me demandent souvent si je suis une antiféministe, parce que je me déshabille en public. Or je fais un métier que j'aime, dans lequel je suis reconnue et qui me permet de gagner confortablement ma vie. Est-ce qu'il n'est pas là, après tout, le vrai combat?

# Posté le lundi 02 novembre 2009 14:50